[TEST] Le HONOR 6 par Huawei en vidéo

Bonjour à tous !

Honor 6 par Huawei

Je reviens aujourd’hui pour un nouveau test smartphone. J’ai toujours dit que je n’irais jamais tester un smartphone chinois pour des questions de principes… mais l’état de mon portefeuille suite à mes nombreux achats high tech m’amène à revenir sur mes positions. D’autant que la marque que je teste aujourd’hui a accepté de me prêter un de leur appareils.

Je vous présente donc aujourd’hui le HONOR 6 de Huawei. En effet, Honor est une jeune marque, fraîchement arrivée dans l’Hexagone en octobre 2014 ayant pour objectif de supprimer les connotations associées à Huawei avec une nouvelle marque, jeune et proche de ses consommateurs.

Ce modèle particulier du Honor 6 n’a rien à envier aux smartphones hauts de gamme des marques reconnues comme Apple ou Samsung. Niveau caractéristiques techniques : écran 5 pouces Full HD en Gorilla Glass 3, un processeur octa-core de 1.3Ghz, 3Go de RAM, 16GB de stockage extensible jusqu’à 32GB via MicroSD et surtout une batterie de 3100 mAh couplée à un logiciel SmartPower permettant une autonomie jusqu’à deux jours en utilisation normale. Côté appareil photo, il est également gâté avec un appareil photo arrière de 13 Mpx et frontal de 5 Mpx (pour rappel l’iPhone 6 propose du 8Mpx à l’arrière).

Côté design, on retrouve les bases des smartphones de grande qualité avec un effet verre et élégant à l’arrière, des bords arrondis et un revêtement qui ne laisse pas de trace.  Tout cela avec un fini compact et une prise en main confortable aidée par une appréciable finesse et légèreté (130g). Seul bémol : un effet plastique sur la tranche de l’appareil. Mais on saura lui pardonner aisément vu le prix : 300€ sur Amazon. Les ventes se font exclusivement en ligne afin de limiter les coûts et proposer un smartphone performant, élégant et abordable.

Enfin à l’utilisation : une interface complète permettant une personnalisation poussée au travers des thèmes et des applications, une surcouche épurée et élégante, une bonne fluidité quelque fois entachée par de petites latences cependant. Une plus grande optimisation logicielle serait bienvenue. Autres petits regrets de ma part : l’absence de double tap (permettant à l’aide de deux coups sur l’écran, de le sortir de veille) et l’impossibilité de personnaliser la couleur de la LED en fonction des notifications.

Par ailleurs, Honor s’engage à constamment améliorer cette interface au travers des remontées utilisateurs. A cet effet, un forum a été mis en place via FrAndroid, sur lequel les utilisateurs peuvent faire remarques et suggestions d’amélioration pour l’interface ou les produits de la marque en général. Honor intégrerait aujourd’hui plus de 70% de ces remarques et souhaite se rapprocher des 100% en proposant une mise à jour tous les mois à terme. En plus, les utilisateurs sont amenés à tester les nouvelles versions du logiciel au travers de programmes de bêta test. Voici donc une marque dont l’univers est essentiellement collaboratif.

Pour conclure, un véritable smartphone performant et élégant qui convaincra jusqu’aux plus geeks d’entre nous de par son prix et sa qualité. De nouveaux modèles arrivent en France, notamment le Honor 4X (milieu de gamme) ou encore le Honor 6+ (phablette). Vous noterez que les noms de modèles sont assez provocateurs vis à vis de la concurrence…
Je vous invite à suivre de près cette marque qui promet de nouveaux modèles tout à fait en mesure de se frotter aux grands de l’industrie. To be continued.

VIDEO TEST DU HONOR 6

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[Test] LG G Watch R : Comment les smartwatches changent notre utilisation du smartphone ?

Test LG G Watch R

De tous mes gadgets geek, il restait encore une catégorie que je n’avais pas explorée : celle des bracelets connectés. Withings, Garmin, Fitbit, Jawbone, Microsoft… beaucoup de marques se sont lancées sur ce créneau, mais leurs bracelets sont presque tous orientés sports et tracking d’activité. Pour ma part, j’ai préféré opter pour un autre genre de bracelets connectés, bien plus classe selon moi, celui des smartwatches. J’ai donc craqué pour ma première montre intelligente, la LG G Watch R.

Après plus d’un mois d’utilisation, mon constat est clair : les smarwatches changent notre façon d’utiliser le smartphone, et en bien. Voici mes explications.

Pourquoi j’ai choisi la LG G Watch R et pas une autre ?

Samsung, Sony, Motorola, Withings, LG… là aussi, tout le monde s’y est mis. En matière de montres connectées, vous avez l’embarrât du choix. De mon côté, j’ai hésité entre deux modèles au moment de l’achat : la Motorola Moto 360 et la LG G Watch R. Pourquoi ? Pour leur design avant tout. Le design est un critère super important dans une montre, puisqu’une montre est surtout un accessoire de mode. Pour moi, une jolie montre se doit d’être ronde, et rien d’autre. Ça a tout de suite réduit le nombre de choix puisque la Motorola et la LG sont les deux seules du marché à être totalement rondes (avec la Withings mais qui est à part), là où les autres constructeurs nous proposent des modèles au design futuriste/geek carré pseudo arrondi voire rectangulaire.

Ensuite, pour choisir entre les deux modèles, vendus environ 250€ chacun, j’ai pesé le pour et le contre. D’un côté, on a un design métallique vraiment très soigné, très classe, un peu chromé chez Motorola. De l’autre, un design métallique plus classique, plus sobre, plus « lifeproof » chez LG, mais très soigné lui aussi. Pour mon utilisation à moi, la LG semblait mieux convenir car plus discrète et avec un ressenti plus solide : j’aime bien ne pas avoir à faire trop attention à ce que je porte au poignet. Dans les 2 cas, c’est un choix purement esthétique puisque les deux montres font exactement la même chose, et il est même possible d’en changer le bracelet par des bracelets de montre standard. Si vous préférez impressionner les autres avec le design « classy » de votre montre, c’est la Motorola qui comblera votre cœur, et à l’inverse, si vous préférez une montre jolie mais pour la vie de tous les jours, la LG sera peut être plus adaptée.

Le design rond de la LG G Watch R est vraiment sympa. L'écran dispose d'un mode "Always On" qui consomme peu.

L’écran P-OLED de la G Watch R permet au mode « always on » (à droite) de consommer moins de batterie.

Finalement, d’autres aspects ont fait pencher la balance vers la LG. Elle est compatible tous smartphones Android 4.3 ou plus, c’est le cas aussi de la Motorola mais pas de certaines Samsung par exemple. Par rapport à la Moto 360, la G Watch R disposait d’un très bon et puissant processeur Snapdragon 400 (Quad-Core) contre un Texas Instrument un peu daté chez Motorola. La batterie est également plus conséquente chez LG, 410 mAh contre 320 mAh (il faut la recharger tous les 1 à 2 jours). Enfin, l’écran de la G Watch R est aussi un peu meilleur (bien que plus petit) avec sa technologie P-OLED plus économe en énergie : grâce à elle, les pixels noirs n’ont pas besoin d’être allumés, et vous pouvez avoir un écran « always on » sans trop consommer d’énergie. Beaucoup d’arguments en faveur de LG donc.

Une smartwatch, ça sert à quoi ?

La fonction première d’une smartwatch est bien sûr de donner l’heure, comme une vraie montre. Pour cela, vous avez le choix entre différents cadrans, tous plus jolis les uns que les autres, et vous pouvez même en télécharger d’autres dans le Play Store. À vous de choisir celui qui vous ressemble le plus. La G Watch fait aussi chronomètre, minuteur, et réveil évidemment, mais attention c’est un réveil qui vibre seulement car pas de haut parleur intégré, dommage.

Pourquoi « Intelligente » ? C’est là la partie la plus intéressante. Votre smartwatch est connectée en permanence en bluetooth à votre smartphone via l’application Android Wear. On retrouve dedans un tas de paramètres pour la montre et les différents cadrans. Il est possible aussi d’installer certaines applications spécifiques sur votre smartphone, qui s’installeront ensuite automatiquement sur votre montre.

L'application Android Wear et les différents cadrants.

L’application Android Wear permet d’effectuer des réglages, et d’afficher les différents cadrants.

Vous pouvez bien entendu utiliser la montre sans smartphone à côté, mais l’intérêt est beaucoup plus limité. Grâce à la connexion à votre Android, la montre vous permet de : recevoir vos notifications, regarder la météo, effectuer des recherches simples grâce à la reconnaissance vocale « Ok Google, » contrôler l’appareil photo de votre smartphone, contrôler votre musique, lire et envoyer des SMS, suivre votre sommeil, faire des calculs, trouver des vols, suivre un colis, trouver un lieu proche, lire et ajouter des rappels à votre agenda, enregistrer des notes vocales, vous guider pour rentrer chez vous et j’en passe… La montre vous prévient même quand vous avez oublié votre téléphone et le fait sonner (Appli Find My Phone) !

Bref, les possibilités sont presque illimitées en fonction des applis que vous mettez dedans. J’ai même trouvé un navigateur internet, mais honnêtement je ne vois pas trop l’intérêt sur un si petit écran. Sympa pour les sportifs également, la montre compte vos pas, peut mesurer votre rythme cardiaque, et il est même possible de mettre jusqu’à 3 Go de musique dedans, à écouter lorsque vous allez courir sans votre smartphone (avec casque bluetooth).

Mais en quoi c’est vraiment utile ?

« Oui mais on peut déjà faire tout ça avec notre smartphone, et sur un écran plus grand en plus, donc ça sert à rien ! » C’est ce qui revient souvent comme remarque à propos des montres connectées. Justement, après 1 mois d’utilisation, je suis convaincu que les smartwatches changent notre utilisation du smartphone.

Oui, l’écran est petit. Oui les interactions sont plus limitées que sur notre smartphone… et c’est bien le but. Aujourd’hui, nous sommes tellement tous sur nos smartphones qu’on a du mal à les lâcher. La moindre vibration, et hop, on sort son smartphone pour voir ce que c’est, pour se rendre compte que ce n’était finalement pas une notification importante. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai sorti mon téléphone après une vibration pour finalement découvrir que j’avais reçu une simple newsletter qui ne m’intéresse pas du tout : perte de temps. Pire encore, sortir son téléphone de sa poche pour découvrir seulement que « xxx vous a envoyé un poke, » super…

La LG G Watch R sert pour différents petits usages très pratiques.

La LG G Watch R sert pour différents petits usages très pratiques.

Justement, la smartwatch est très utile pour ça : les notifications. Elle vibre pour chaque alerte et vous affiche un aperçu directement à votre poignet, avec un intuitif système de « cartes ». Vous n’avez qu’à lever le bras, l’écran s’allume tout seul, et la notification s’affiche. Et c’est là que ça change tout, puisque l’on peut désormais facilement faire le tri entre les notifications qui valent la peine, et les autres.

Grâce à ma LG G Watch R, je peux désormais découvrir et supprimer les notifications qui ne m’intéressent pas sans avoir sorti mon téléphone au préalable. À l’inverse, je peux aussi apercevoir une notification qui m’intéresse vraiment, et sortir cette fois-ci mon smartphone pour en savoir plus. Dans le même ordre d’idée, je peux aussi augmenter le volume ou changer la chanson que je suis en train d’écouter sur mon téléphone sans le sortir de ma poche : vraiment pratique, surtout dans les transports en commun le matin. La montre me rappelle quand j’ai un rendez-vous important. Elle me permet aussi de répondre à des sms simples « J’arrive » « ok » « A+ » sans faire des allers/retours dans ma poche. Elle m’affiche mes horaires de train. Je pense qu’on peut considérer la smartwatch comme un outil « d’aperçu », et le smartphone comme un outil de « consultation » plus poussé, à sortir seulement quand c’est nécessaire. Ça a vraiment changé l’utilisation de mon téléphone, puisque je ne le sors que pour ce qui compte vraiment, au lieu d’une centaine de fois par jour pour des notifications parfois « futiles ».

Conclusion

La LG G Watch R est un succès de design et une super montre connectée. Plus généralement, je pense que le concept de smartwatch est une vraie réussite. J’attends désormais plus de modèles, et surtout plus de modèles « ronds ». Malheureusement, je ne pense pas que tout le monde sera convaincu par mon avis, et il faut avoir essayé pendant un certain temps une smartwatch pour se rendre compte des changements d’habitude. De même, je ne pense pas que la Apple Watch sera un aussi grand succès que ce qu’ont été les iPhones par exemple car c’est vraiment compliqué d’expliquer l’utilité d’une smartwatch à des gens qui peuvent déjà faire la même chose, et plus confortablement sur un smartphone. Tout ça est très subtil, et les petits utilisateurs de téléphone n’en auront pas besoin. De même, les personnes qui ne portent pas de montre ne se mettront pas à en porter du jour au lendemain. D’autres préfèreront garder au poignet leur « vraie » montre de standing, qui n’a pas besoin d’être rechargée. Les femmes pourraient aussi être freinées par la taille de ces montres connectées. Pour ces raisons, j’ai un doute sur le fait que les smartwatches puissent devenir une réussite commerciale dans le futur. J’espère en tout cas que la catégorie continuera d’exister, car j’ai trouvé une vraie utilité à ma LG G Watch R.

LG G Watch R

Article par Androxis
@alexisandre92

[TEST] La Sony Xperia Z3 Tablet Compact : élégance, confort et performance

Aujourd’hui, je teste pour vous la nouvelle née de la gamme Xperia Z3 : la tablette Xperia Z3 Compact, en vente depuis la semaine dernière.Sony Xperia Z3 Tablet Compact Blanc Face

Tablette 8 pouces blanche

Jusqu’ici je ne m’intéressais qu’au format 10″, le format standard des tablettes, notamment évangélisé par les iPad d’Apple. Mais c’est pas très transportable tout ça…

Du coup je me lance avec la première tablette 8 pouces de Sony (ici version Wifi 32GB). Au premier coup d’oeil : elle est extrêmement fine (6,7 mm d’épaisseur). Une prise en main, et je me rends compte que le poids est également impressionnant de légèreté (270g contre 331 pour l’iPad Mini 3 récemment sorti). Design élégant et épuré, la connectique est cachée par des trappes mais accessible. Au menu : port MicroUSB, entrée MicroSD pour une extension jusqu’à 128GB de stockage. Pas mieux côté Apple qui a toujours son port propriétaire et aucune extension de stockage possible. De même pour la Nexus 9 de Google. De son côté l’écran Triluminos de 1920 x 1200px vous garantira des couleurs riches et une luminosité agréable.

Sony Xperia Z3 Tablet Compact Tranche

On retrouve ensuite un appareil photo arrière de 8Mpx et frontal de 2,2Mpx. Je vous le donne en mille, Apple n’en fait toujours pas autant. A côté de ce dernier, une LED de notification discrète et élégante qui vous alertera d’une notification en absence. Un processeur Snapdragon 801 cadencé à 2,5Ghz (un des meilleurs du marché) et une mémoire vive de 3GB plus tard, on se retrouve avec une tablette plutôt carrément performante et fluide embarquant Android 4.4 et qui recevra très prochainement Android 5.0 Lollipop. A cela s’ajoute la présence par défaut d’applications développées par Sony notamment pour le traitement photo, vidéo, la musique et la vie sociale. J’ai un petit coup de coeur pour l’application « Live on Youtube » permettant de diffuser en live ses vidéos sur YouTube. Attention cependant à ne pas spammer en partageant une balade à cheval au fin fond de la cambrousse…

Une fonction bien cachée permet également un enregistrement vidéo écran (avec voix incluse) en plus de la capture d’écran : top pour les blogueurs ! Une pression longue sur le bouton power et cette fonction est à vous !

Bonus, cette tablette est également étanche et résistante à la poussière (certifiée IP65 et IP68).

Côté batterie, 4500 mAh s’offrent à vous. En théorie cela paraît peu, certaines tablettes disposant de 6000 mAh. Mais la consommation de l’écran peu importante, couplée à la fonction stamina (stoppant uniquement les applications inutilisées, sans gêne pour l’utilisateur) permet 2 jours d’autonomie en utilisation moyenne (mail, surfs, jeux, réseaux sociaux). Seul hic : la consommation vidéo en streaming, qui peut être gourmande. Ah ben personne n’est parfait !

Un petit bug également de temps en temps : un cercle apparaît comme si j’avais essayé de zoomer sur un point de l’écran. Celui-ci est très sensible et peu détecter votre doigt même lorsque celui-ci ne touche pas tout à fait la surface, faisant apparaître ce cercle. Rien de bien gênant toutefois.

En bref un petit bijou de design, de légèreté et de performance accessible entre 379 et 479 euros.

Version Wifi 16GB : 379 euros
Version Wifi 32 GB : 429 euros
Version 4G 16 GB : 479 euros.

MA NOTE : 9/10

POUR FAIRE SIMPLE

Les Plus

  • Légèreté
  • Format 8 pouces
  • Finesse
  • Qualité d’écran
  • Rapidité d’exécution
  • Extension de stockage
  • Elégance du design
  • Applications Sony
  • Fréquence de mise à jour

Les Moins

  • Batterie
  • Prix
  • Surface parfois très sensible

TEST EN VIDÉO

[BRACELET CONNECTÉ] Test du traqueur d’activité Jawbone Up24

Vous le savez sans doute, les bracelets connectés rencontrent de plus en plus de succès parmi les consommateurs, en commençant par les sportifs. Il en existe de toutes tailles, couleurs, poids, usages et fonctionnalités. J’ai personnellement testé le Jawbone UP24 pour vous : un traqueur d’activité. ll s’agit du dernier modèle de bracelet connecté de Jawbone, version mise à jour de son prédécesseur le Jawbone Up.

Jawbone UP24 de face

Jawbone poignet 2jawbone main

Contrairement au Nike Fuel Band, le Jawbone UP24 n’est pas un traqueur pour les sportifs mais surtout pour les personnes souhaitant bouger plus et se motiver pour rester en forme.

Le principe ? Fixez deux objectifs : vos heures de sommeil par nuit et votre nombre de pas quotidien. Jawbone vous proposera des options correspondant à vos mensurations. A vous de voir.
Personnellement je me suis fixé un objectif de 8h de sommeil et 10 000 pas par jour.

Les photos sont disponibles en plus grand plus bas dans la Gallery. Si vous souhaitez mieux voir l’application, cliquez dessus. Dans un soucis de clareté et de design, j’ai préféré mettre les photos en plus petit 😉

Objectifs

Fonctionnalités :

Options

Moniteur de sommeil : temps de sommeil léger, de sommeil lourd, combien de fois et combien de temps vous vous êtes réveillés.

Traqueur sommeil
Réveil personnalisé : définissez l’heure maximum à laquelle vous devez vous réveiller et votre bracelet vous réveille en vibrant au moment le moins brutal (sommeil léger) dans les 30, 20 ou 10 minutes (vous choisissez l’amplitude que vous souhaitez).

Réveil
Sieste : vous pouvez précisez à votre bracelet que vous faites une sieste (une manipulation simple sur votre bracelet), pour récupérer un peu. Cela s’ajoutera à vos objectifs et votre bracelet vous réveillera en douceur après la durée de votre choix.
Traqueur d’activité : calories brûlées, pas effectués, kilomètres parcourus, pourcentage de l’objectif réalisé… vos activités sont passées au crible. Un graphique vous montrera même votre journée pour identifier facilement vos moments d’efforts et vos moments d’inactivité.

traqueur activité

 

Chronomètre : chronométrez en un clic sur votre bracelet vos activités et personnalisez l’activité effectuée (course, vélo, piscine, yoga…). Si vous partez faire un jogging, votre bracelet pourra vous dire exactement combien de km vous avez effectués.

Chronomètre
Alerte d’inactivité : peur de restez trop inactif ? Votre bracelet est là pour vous rappeler de bouger. Votre bracelet vibrera lorsque vous êtes inactif plus de 15, 30, 45 min …2h (à vous de choisir).
Conseils : tous les jours, l’application vous offrira des conseils en fonction de vos derniers résultats d’activité. Comme dormez plus, mangez une tasse d’épinards (bon euh pas le meilleur de tous ;-)), prenez un bon bain chaud pour mieux dormir… bref un vrai coach personnel.

tips

Vous pouvez facilement voir en quel mode est votre bracelet, en un clic sur le bouton gris à l’extrémité du bracelet. Un soleil ou une lune, clignotant ou statique apparaitra pour vous l’indiquer.

Jawbone allumé

D’autres applications tierces comme RunKeeper, MyFitnessPal, IFFT sont compatibles et leurs informations peuvent être intégrées à votre journal d’activité Jawbone. Personnellement je n’ai pas ressenti le besoin de le faire. Mais Jawbone n’embarque pas de GPS, il peut donc être intéressant de coupler son utilisation avec RunKeeper qui grâce à votre smartphone, pourra vous montrer votre parcours sur une carte.

Mes impressions

Je me suis rendue compte que pour une journée de travail normale (aller et retour au bureau), les 10 000 pas sont difficiles à atteindre. Je me suis donc mise à prendre les escaliers au lieu des escalators ou ascenseurs, à marcher pour faire ma dernière station de métro et à me lever plus souvent pour me dégourdir les jambes au travail.
Du coup, à l’usage cela a vraiment eu un impact sur mon activité, mon énergie et mon état de santé. Les réveils ont également été plus faciles. La personnalisation que vous pouvez effectué de chaque paramètre offre une grande liberté et vous permet de vivre l’expérience du traqueur d’activité comme cela vous chante.
En revanche, atteindre l’objectif sommeil s’est avéré difficile. Je dors beaucoup moins que je le pensais. Cela me permet d’ajuster et de me reposer plus (ou moins le week end quand je me rend compte que je fais parfois jusqu’à 120% de mon objectif sommeil). Cela permet d’avoir mieux conscience de son corps et des efforts à fournir.
Personnellement, je suis conquise !

A savoir avant l’achat :

– La technologie utilisée est le Bluetooth Low Energy (Bluetooth LE), vérifiez donc bien que votre téléphone est compatible.
– L’application Up by Jawbone, qui vous permet d’avoir accès à toutes les informations recueillies par votre bracelet est disponible sur Android et iOS. Les détenteurs de Windows Phone devront donc attendre encore un peu.
– Le rechargement du bracelet se fait avec un chargeur Jack-USB, il faut donc avoir un ordinateur ou une tablette afin de pouvoir le recharger sur un port USB. Son autonomie est de 7 jours.
– Le bracelet est étanche mais ne supporte que les éclaboussures et en aucun cas l’immersion, ce qui peut apparaître regrettable. Évitez donc de prendre votre douche ou d’aller à la piscine avec. Personnellement, j’ai plongé dans la piscine avec par inadvertance : après un bon séchage et une journée sans y toucher, aucun dommage constaté, ouf! Ne tentez pas l’expérience chez vous!

Le Jawbone Up24 est disponible en Rose (photos), Corail et Noir au prix de 149,90 euros. Si vous souhaitez le tester et voir l’application, les vendeurs des magasins LICK ou Fnac pourront vous faire une démonstration.

[Test] Xperia M2, le milieu de gamme 4G de Sony

TestSonyXperiaM2

La 4G, tout le monde s’y met. Les opérateurs poussent à fond leurs nouvelles offres et espèrent une démocratisation rapide de cette technologie. D’abord incluse surtout dans des smartphones haut de gamme, la 4G arrive aujourd’hui sur des smartphones milieu de gamme, et même sur des entrée de gamme à moins de 200€.

Chez Sony, pas encore d’entrée de gamme 4G, mais un nouveau milieu de gamme avec cette techno : le Xperia M2 à 250€. Comme d’habitude on retrouve le design classique Sony avec apparence verre et contours aluminium, même si nous sommes en réalité sur du plastique ici, milieu de gamme oblige. Niveau specs, on a ici un écran 4,8 pouces 960 x 540 (229 ppi), 8 Go de mémoire, extensible via Micro SD (32 Go max), un processeur Qualcomm Snapdragon 400 Quad-Core 1,2 GHz épaulé par 1 Go de RAM, un appareil photo 8 Mégapixels avec flash, une caméra frontale pour la visio et les selfies, la 4G bien entendu, et une batterie 2300 mAh. Le tout tourne sous Android 4.3, et le smartphone est disponible en noir, blanc et violet. Il n’est malheureusement pas waterproof, contrairement au reste de la gamme Sony.

Les bons points du Sony Xperia M2

Pour un milieu de gamme, le Sony Xperia M2 dispose d’un design très réussi. Le smartphone est fin et reprend les codes de la gamme Xperia. Certes, c’est du plastique, et on s’en rend compte en le prenant en main, mais le visuel est très bon.

J’apprécie l’interface Android de Sony, assez sobre, mais ce point dépendra de vos goûts. Sony a implémenté ses propres services dans le smartphone, à savoir Playstation, Walkman et Sony Entertainment Network pour la musique et les films, ce qui plaira aux amateurs de contenus. Gros plus, l’interface photo est vraiment pas mal, et Sony a inclus énormément d’options, comme à son habitude.

Les performances du smartphone sont vraiment très bonnes, et je n’ai vu aucun ralentissement. L’autonomie est bonne. Au final, on se retrouve avec un beau smartphone 4G, assez puissant et rapide, pour seulement 250 euros. De quoi aider à la démocratisation de cette technologie.

Le Xperia M2 (à gauche) ressemble beaucoup au Xperia Z1 (à droite), mais il est en plastique.

Le Xperia M2 (à gauche) ressemble beaucoup au Xperia Z1 (à droite), mais il est en plastique.

Ce que j’aime moins dans le Sony Xperia M2

Le design du Sony Xperia M2 est très réussi, mais il y a une énorme perte d’espace sur le haut et le bas du terminal, comme souvent chez Sony, ce qui rend le smartphone très grand, là où la concurrence fait moins encombrant dans les mêmes tailles d’écran. Comme je l’ai expliqué plus haut, on ressent très vite que c’est du plastique et non du verre. Les bords sont caoutchouteux et pas très quali, mais n’oublions pas que nous sommes sur un smartphone milieu de gamme. L’avant et le dos attirent énormément les traces de doigts. L’écran est bon mais pas hyper lumineux et il y a beaucoup de reflets en utilisation en plein soleil, ce qui gêne la visibilité. Bizarrement, on a aussi l’impression que l’écran est très « enfoncé » dans le smartphone plutôt que de toucher directement le verre. Aussi, ce n’est pas de la HD, dommage.

Gros point noir, on nous annonce 8 Go de mémoire embarquée, quand le smartphone en fait en réalité 5, avec seulement 4,5 Go de libres au démarrage du smartphone. Bien sûr, on pourra rajouter de la mémoire avec une carte Micro SD, mais seulement jusqu’à 32 Go. Côté photos, grosse déception. Les clichés ne sont franchement pas terribles pour du 8 Mégapixels. On pourrait s’attendre à mieux venant de Sony et sa technologie Exmor RS, qui a tout de même une certaine légitimité dans la photo. Les clichés sont en 5 Mégapixels seulement en mode 16/9ème et il faut passer en 4/3 pour avoir du 8 Mégapixels. L’appareil photo frontal n’est vraiment pas top non plus.

Enfin, deux énormes déceptions pour moi. D’abord, le smartphone n’est pas waterproof, contrairement au reste de la gamme Xperia. C’est vraiment dommage car c’est un des grands points forts de Sony, d’autant plus que le smartphone avait été présenté comme waterproof lors du MWC. Je ne sais pas pourquoi cette fonction a été retirée. Pire encore, incompréhension totale, c’est un smartphone neuf, qui vient de sortir, et il ne dispose même pas de la dernière version d’Android (4.4 KitKat), alors que le Z1 sorti il y a plus d’un an a déjà reçu cette mise à jour.

Comme sur le Xperia Z1 (à gauche), le Xperia M2 (à droite) attire les trâces de doigts et les reflets.

Comme le Xperia Z1 (à gauche), le Xperia M2 (à droite) attire les traces de doigts et les reflets.

Le verdict

En conclusion, le Sony Xperia M2 est un smartphone 4G milieu de gamme, et on en a pour son argent. Avec l’arrivée des forfaits 4G abordables, ce nouveau Xperia devrait trouver sa place sur le marché. Le mobile est élégant et performant et devrait plaire à pas mal de monde. On commence à se retrouver avec des grands écrans, 4.8 pouces ici, même sur des milieu de gamme, ce qui est une très bonne chose. Il faudra par contre fermer les yeux sur certaines incohérences pénalisantes, comme une qualité photo pas folichonne, un écran peu lumineux, Android en version 4.3 seulement, ou encore l’absence de Waterproof. Attention à bien garder un œil sur la concurrence, qui devrait arriver prochainement avec des modèles similaires, et peut être moins chers.

6,5/10

Les Plus

  • Le design élégant…
  • Les fonctionnalités photos nombreuses…
  • L’interface et les services Sony
  • La 4G
  • Les performances
  • Le prix

Les Moins

  • … mais très plastique au toucher
  • … mais la qualité des clichés n’est pas au RDV
  • Encombrant par rapport à cette taille d’écran
  • Ecran peu lumineux et beaucoup de reflets
  • Attire les traces de doigts
  • Seulement 4,5 Go utilisables
  • Où est passé le waterproof ?
  • Android 4.3 alors que 4.4 est sorti

Article par Androxis
@alexisandre92

[Test] Asus Transformer Book T100 : Windows 8 a enfin sa tablette idéale

Test Asus

Avec l’arrivée de Windows 8, de nombreux pc hybrides ont fait leur apparition. Ces appareils de toutes les tailles, à la fois tablettes et pc existent en plusieurs formats, mais aucun n’a vraiment été convainquant jusque là. Quelle est la meilleure tablette Windows 8 ? Aujourd’hui, j’ai enfin trouvé le produit idéal qui allie la mobilité d’une tablette avec les performances et le clavier d’un petit PC, le tout sans se ruiner : la Asus Transformer Book T100.

Présentation

La Asus T100 est un pc/tablette hybride Windows 8.1 à seulement 350 euros avec 32 Go de mémoire embarquée. Des versions 64 Go, et 32 Go + 500 Go existent également. L’écran fait 10,1 pouces, et la mémoire RAM est de 2Go. La boite inclus la tablette, un dock clavier, un chargeur Micro USB, une notice, ainsi qu’une licence Microsoft Office Famille/Etudiant 2013.

Pourquoi la Transformer T100 est la tablette Windows 8 idéale ?

Petit prix, mais pas de petites fonctionnalités ! La Asus T100 est vendue à partir de 350 euros, clavier inclus : prix hyper attractif pour une tablette de cette qualité. A titre de comparaison, son homologue Asus sous Android, la TF701, est vendue 100 euros plus chère, tout comme la Surface 2 de Microsoft, sous Windows RT et sans clavier. Et ne parlons même pas de l’Ipad Air, 230 euros plus cher en version 32 Go, sans clavier, sans port USB et j’en passe.

La Asus T100 est vendue avec un dock clavier.

La Asus T100 est vendue avec un dock clavier.

Pour 350 euros, la Asus T100 offre un écran 10,1 pouces de bonne qualité, sans être extraordinaire. Cette taille d’écran est parfaite pour toute votre utilisation multimédia tactile (regarder des films dans son lit, surfer sur internet devant la télé, jouer…) mais aussi et surtout pour travailler, là où une tablette 7-8 pouces aurait été un peu limite. Ça tombe bien puisque la T100 est livrée avec un dock clavier plus que convenable, et inclus Microsoft Office Famille/Etudiants 2013. Le format dans son ensemble est très satisfaisant : vous pouvez emmener votre tablette/pc partout avec vous puisqu’il rentre facilement dans un sac. La tablette seule pèse environ 500 grammes, et le combo tablette + dock un peu plus d’1 kilo. Je pense que cette T100 est parfaite pour être emmenée en vacances, ou en cours par exemple.

Mais là où Asus fait mieux que ses concurrents sous Android, et surtout face à l’iPad, c’est que nous avons affaire ici à un véritable ordinateur. Cette tablette est pourvue de la version complète de Windows 8.1, ce qui vous permettra d’installer n’importe quel logiciel ou jeu dans l’environnement bureau, sans passer par le Windows Store : Photoshop, VLC, Chrome, Steam… Il est très agréable également d’avoir un port USB 3.0 intégré au dock clavier pour y brancher une souris ou une clé USB. Vous pouvez aussi ajouter de la mémoire (seulement 18Go de libres au démarrage), ce que je vous conseille vivement de faire, grâce au port Micro SD jusqu’à 64 Go. De quoi remplir le tout de films et de  jeux.

La Asus T100 sous Windows 8.1 dispose d'un écran 10.1 pouces.

La Asus T100 sous Windows 8.1 dispose d’un écran 10.1 pouces.

Windows 8.1 est très fluide sur cette tablette, et l’environnement Modern UI à tuiles dynamiques est super agréable à utiliser en mode tactile. J’apprécie beaucoup les gestes pour passer d’une application à l’autre, ou encore pour revenir à l’écran d’accueil, assez intuitifs. Le mode multitâches, qui permet d’afficher deux applications en même temps est vraiment une bonne trouvaille. J’ai été agréablement surpris par les performances du processeur Intel Atom Z3740 couplé aux 2Go de RAM qui permettent de faire tourner même certains jeux dans de bonnes conditions (pas en « Ultra élevé » évidemment) : Need For Speed Most Wanted, Minecraft, The Stanley Parable, Portal 2, Counter Strike : Global Offensive, The Walking Dead… Enfin, sachez que la batterie tient vraiment ses promesses, puisqu’elle me dure environ 9-10h en utilisation normale (internet, films, bureautique etc.).

Ce qu’il faudrait améliorer pour une prochaine version

La Asus Transformer Book T100 est vraiment une bonne trouvaille, mais elle n’est pas exempte de tout défaut. Niveau hardware d’abord, certaines choses ne sont pas parfaites. Par exemple, la finition plastique est assez bonne mais attire énormément les traces de doigts. L’écran, lui aussi est très bon mais il est loin d’offrir une résolution équivalente aux tablettes haut de gamme actuelles : 1920x1080p en général, et même 2560x1600p sur les dernières Android. Autre point, le fait d’avoir mis un chargeur Micro USB est une bonne chose, mais la tablette met énormément de temps à se recharger, entre 6 et 7 heures, d’autant plus que le câble est plutôt court.

La finition plastique est bonne... mais attire beaucoup les traces de doigts

La finition plastique est bonne… mais attire énormément les traces de doigts.

On regrettera également plusieurs petites choses : 1 seul appareil photo (mais honnêtement, c’est naze de prendre des photos avec une tablette), pas de seconde batterie dans le clavier (alors que c’est le cas sur la Asus Android), trackpad bruyant, bouton espace peu ergonomique, un seul port usb, clavier non rétroéclairé… Enfin, je suis assez déçu qu’il n’y ai que 2Go de RAM, la norme étant plutôt à 3Go aujourd’hui côté Android, on verra comment ça tient à la longue. Je précise que ces petits défauts et manques sont largement pardonnables, puisqu’ils ont probablement été nécessaires pour proposer la tablette à un prix si attractif.

Côté software, Windows 8.1 est agréable à utiliser mais m’a laissé un véritable sentiment d’inachevé. Il n’y a pas encore énormément d’applications sur le store, même si l’essentiel est là (Facebook, Twitter…), et heureusement que je peux installer des logiciels sur le bureau. Certaines apps plantent et se ferment sans raison, comme Chrome et VLC par exemple. Le bureau n’est vraiment pas adapté à une utilisation tactile, et il m’est souvent arrivé de fermer une fenêtre avec mes doigts sans le vouloir. Finalement, je trouve le passage du bureau à l’environnement Modern UI (tablette) peu naturel : on sent bien que ce sont deux environnements qui marchent séparément, plutôt que de fonctionner ensemble de manière intuitive et unie. C’est dommage.

De gauche à droite : iPad 2, Asus T100, Samsung Galaxy Tab 2 10.1

De gauche à droite : iPad 2, Asus T100, Samsung Galaxy Tab 2 10.1

En résumé :

La tablette hybride Asus Transformer Book T100 est une excellente surprise. Très attractive niveau prix, elle représente à mon avis le format idéal de ce que doit être un appareil Windows 8.1. Pas de compromis ici, puisque c’est une tablette tactile fluide et performante qui offre en plus les possibilités d’un véritable petit ordinateur, grâce à son environnement bureau complet (contrairement à la Surface 2) et son dock clavier. Je pense que cette Asus T100 plaira énormément aux étudiants qui pourront l’emmener partout avec eux, en vacances, mais aussi en cours pour prendre des notes, grâce à Microsoft Office inclus. La T100 offre en plus de cela de très bonnes performances multimédia ainsi qu’une batterie longue durée ce qui en fait l’un des produits Windows 8 les plus aboutis sur le marché actuellement.

+

  • Ecran de bonne qualité
  • Le format (hybride, léger…)
  • La batterie longue durée
  • Fluidité de l’interface, multitâche
  • Clavier inclus, port USB, Micro SD, Micro HDMI
  • Bonnes performances
  • Windows 8 complet et Microsoft Office 2013 intégré
  • Le prix !!


  • Les lacunes de Windows 8.1 (Apps qui plantent, bureau non adapté au tactile…)
  • Petits défauts et manques hardware (mais nécessaires ?)
  • Longue à recharger et câble plutôt court

Article par Androxis
@alexisandre92

Test de la phablette Nokia Lumia 1520 : du bonheur taille XXL

Nokia Lumia 1520 vs iPhone 5

Premier aperçu lors de l’événement Gadget Live en octobre dernier

J’ai eu l’occasion de tester et re-tester des produits Apple et Android, mais jusque-là, Windows Phone manquait à l’appel. Mais ça c’était avant ! J’ai réussi à mettre la main sur un Nokia Lumia 1520 ce qui va me permettre de vous montrer les avantages/inconvénients de la phablette en même temps que mon ressenti du smartphone Nokia et brièvement de son OS. Vaste programme que je vais essayer de résumer un max, droit au but !

LA PHABLETTE EN ELLE-MEME

Le Nokia Lumia 1520 en bref c’est quoi ? Un smartphone de 6’’ avec un écran Full HD (1920×1080), avec 32 Gb de stockage (extensible avec une carte Micro SD, ô joie) et un processeur Snapdragon 800. En gros, c’est du bon smartphone sur le papier.

Et en pratique c’est :

– Un peu trop grand pour le passage d’appels (je ne peux presque plus me passer du kit mains libres).
– Parfait pour la consommation média (que j’ai plus que triplé) : applis de news, Internet, vidéos sur YouTube et importées sur le téléphone, Facebook, Twitter…
– Une fluidité du tonnerre, que j’avais déjà constatée sur les premiers modèles Lumia, y’a pas à dire, même mon iPhone est moins fluide.
– Un peu plus compliqué pour la rédaction de SMS (le clavier prend pas mal de place sur l’écran) mais on s’habitue vite et le retour à l’iPhone est difficile.
– Une batterie incroy-able et je pèse mes mots : 3 jours sans charge en consommation normale (musique, appels, SMS, quelques vidéos, et beaucoup de consommation média).
– Plus d’autonomie donc maintenant j’ai troqué mon iPod contre une appli de radio personnelle sur le Nokia Lumia, MixRadio : un vrai bonheur. Je peux écouter de la musique sans avoir peur de vider mon téléphone de sa batterie en 30 mn.
– La compatibilité 4G et NFC. J’ai découvert le NFC et franchement, c’est simple et efficace. Cela permet des échanges avec des cartes spécifiques, certains objets et d’autres smartphones équipés comme le Nexus 5 (contacts, photos et adresses internet par exemple). C’est encore mieux quand les deux téléphones partagent le même OS car on peut échanger des applications également.
Chargement sans fil avec un Fatboy ou autre chargeur sans fil, bien pratique.
– Un appareil photo de 20 Mpx, de quoi faire des bonnes photos avec les appli Nokia (Refocus, Glam Me, Nokia Carnet de Voyage…). Bref plus besoin d’appareil photo tierce.
– Une application Nokia Projecteur permettant de se connecter à n’importe quel écran connecté pour projeter dans le salon par exemple (et sans boitier tierce comme une certaine Apple TV).
– Petit + : je peux interagir avec l’écran même avec des gants. Pratique avec le froid qui arrive !

WINDOWS PHONE SUR LE NOKIA LUMIA 1520

Bon ça c’est pour le hardware. Vous allez me dire : « Oui mais y’a Windows Phone et Windows Phone c’est nul ». Je ne jette pas la pierre, je pensais la même chose mais…finalement c’est plutôt pas mal comme OS, malgré quelques lacunes.

Les + de Windows Phone

–  La fluidité
– Les tuiles dynamiques permettant de voir du contenu sans entrer dans l’application. Permet également de voir les notifications sur l’application concernée.
– L’intégration des réseaux sociaux à l’appli Contacts, pour voir dans les contacts les derniers statuts de vos amis et vos dernières interactions avec lui (SMS, Facebook, Mail…).
Coup d’œil (depuis la dernière MAJ, appelée Black) : permettant de voir, en un passage devant le capteur (en haut au centre) de votre téléphone, l’heure, les notifications (SMS, appels, messages vocaux, Facebook…) sans déverrouiller le smartphone. Cela consomme donc moins. Ensuite, il n’y a plus qu’à tapoter deux fois et votre écran s’allume. Tadaaa! Cela permet de moins user les boutons du téléphone.

Les – Windows Phone

–  Absence de centre de notification
– Pas de gestionnaire de fichier comme sur Android (pas de possibilité de visualiser les documents qui sont sur votre téléphone en mode explorateur de fichier). On ne peut pas sse passer d’un fil et échanger des données sans fil avec son ordinateur.
Transfert vers un MAC & PC très laborieux : en gros il faut passer par un logiciel tierce comme iTunes (Mon Windows Phone ou Zune) et donc c’est bien lourd (plein de problèmes de compatibilité et cela demande du temps), contrairement à Android. Encore plus lourd avec le MAC qui ne reconnaît pas le téléphone comme un périphérique.

REMARQUES IMPORTANTES

On pourrait dire qu’il y a peu d’applications, 200 000 contre environ 1 000 000 côté Android comme iOS… mais en fait il y a les indispensables : 20minutes, Snapchat (6snap), Instagram (6tag), Whatsapp, UGC, Gaumont, Google+, Facebook, McDo, Amazon, TVShow, Le Parisien, Le Monde, LinkedIn, Twitter … Seules 3 applications peuvent personnellement me manquer : LCL, SNCF Transilien (pour les gens comme moi qui habitent en banlieue) et Candy Crush (quoi que je m’en lasse un peu). Donc pas de gros obstacles sachant que ces mini lacunes ne devraient pas le rester pour longtemps (finger crossed).
Comptez 689,99 euros en nu (Cdiscount) et 399,99 euros chez SFR avec un forfait à 39,99 euros/mois pour cette phablette.
N.B : le Nokia Lumia 1520 ne prend en charge que le format NANO SIM. Pensez à récupérer une Nano SIM auprès de votre opérateur !

CONCLUSION

Pour résumer, c’est un très bon ressenti que j’ai côté smartphone malgré la taille, à laquelle on finit par s’habituer. Mon avis est plus mitigé sur l’OS qui manque encore d’éléments essentiels comme le centre de notifications ou le gestionnaire de fichier, ainsi que quelques applis. Mais malgré ses lacunes, je pense que l’OS va évoluer vers le mieux et rattraper son retard. A ce moment- là les Apple et cie auront du souci à se faire.

EN VIDÉO

Androline